RAS dans le BLABLABLA
RAS de racontable dans cette vie de touriste.
Ok je mens.
Du temps qui passe, les mêmes choses - BLABLABLA - les mêmes attentes, le soleil en plus, ça c'est vraiment bon et ça peut faire la différence !
Ok, de nouvelles rencontres sur Mars, du virtuel bien réel - BLABLABLA - des bonnes soirées, des sorties en mer, des angoisses, des séparations, des changements de cap, des ouvertures, des fermetures aussi. La vie quoi. Du - BLABLABLA - de Sblabla.
Pas envie de m'étendre sur le chouette d'aujourd'hui.
Je suis stuck sur mon souci de w-e et des semaines a venir.
Je mouline sévère, je pense de traviole et me stresse a coup de réflexions désordonnées et désagréables.
Ça mérite un beuark de lundi.
J'ai tranché le vieux cordon. A coup de dents, désespérément et furieusement.
Blessée et blessante.
Maintenant il va falloir assumer cette coupure familiale. Laisser passer du temps.
Je crois que c'est mieux comme ça.
Je suis a la fois soulagée et angoissée.
Je ne pouvais plus supporter cette incompréhension et ces relations alambiquées.
Plus d'interférences, de jugements, d'inquiétudes a manager pour l'instant.
Ne plus soupirer, ne plus faire semblant, ne plus tolérer. Et ensuite ?
J'ai peur. Oui j'ai la trouille.
Des conséquences ? Du mal qui vient d'être fait ? De la suite très floue ? De leurs pensées ?
De tout ça bien mixé.
Oui.
Ça reste confus et difficile a exprimer.
Peut-être encore trop frais. Je n'ai pas encore le recul nécessaire.
Je ne suis plus en colère, je suis en culpabilité et je dois absolument sortir de ce sentiment, me blinder et ne pas m'auto-accuser.
Bref, le passage n'est pas simple et je suis un peu désarmée.
C'est moche tout ça, mais je crois vraiment qu'il fallait que je me sauve, que je me protège, que je nous protège.
Fermer la porte a ses parents n'est pas chose facile.
Même si ça n'est pas définitif, ce sont des décisions délicates qui remettent en cause tout un schéma de vie.
Ma structure de vie.
Ok je mens.
Du temps qui passe, les mêmes choses - BLABLABLA - les mêmes attentes, le soleil en plus, ça c'est vraiment bon et ça peut faire la différence !
Ok, de nouvelles rencontres sur Mars, du virtuel bien réel - BLABLABLA - des bonnes soirées, des sorties en mer, des angoisses, des séparations, des changements de cap, des ouvertures, des fermetures aussi. La vie quoi. Du - BLABLABLA - de Sblabla.
Pas envie de m'étendre sur le chouette d'aujourd'hui.
Je suis stuck sur mon souci de w-e et des semaines a venir.
Je mouline sévère, je pense de traviole et me stresse a coup de réflexions désordonnées et désagréables.
Ça mérite un beuark de lundi.
J'ai tranché le vieux cordon. A coup de dents, désespérément et furieusement.
Blessée et blessante.
Maintenant il va falloir assumer cette coupure familiale. Laisser passer du temps.
Je crois que c'est mieux comme ça.
Je suis a la fois soulagée et angoissée.
Je ne pouvais plus supporter cette incompréhension et ces relations alambiquées.
Plus d'interférences, de jugements, d'inquiétudes a manager pour l'instant.
Ne plus soupirer, ne plus faire semblant, ne plus tolérer. Et ensuite ?
J'ai peur. Oui j'ai la trouille.
Des conséquences ? Du mal qui vient d'être fait ? De la suite très floue ? De leurs pensées ?
De tout ça bien mixé.
Oui.
Ça reste confus et difficile a exprimer.
Peut-être encore trop frais. Je n'ai pas encore le recul nécessaire.
Je ne suis plus en colère, je suis en culpabilité et je dois absolument sortir de ce sentiment, me blinder et ne pas m'auto-accuser.
Bref, le passage n'est pas simple et je suis un peu désarmée.
C'est moche tout ça, mais je crois vraiment qu'il fallait que je me sauve, que je me protège, que je nous protège.
Fermer la porte a ses parents n'est pas chose facile.
Même si ça n'est pas définitif, ce sont des décisions délicates qui remettent en cause tout un schéma de vie.
Ma structure de vie.
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