Love you on my lovesac

C'est pas parce que je n'ai pas de tapis volant que je ne peux pas me transporter higher.
Moi madame, j'ai un pouf. Pas n'importe lequel, pas un fatboy de kéké pour moins de 30 ans, non je ne cherche pas les baffes les copains !!!!
Un gros machin, un maousse, a bean bag, un sac a la Lagaffe, un family-pouf, un love-sac de la morkitue.
Un truc de ouf.
J'kiffe la mort dedans vautrée comme une hirondelle les cheveux en médusa.
Enfin quand j'y suis seule ou juste a deux ! A quatre ou cinq c'est une bien autre histoire, c'est bataille pour la meilleure place, le meilleur calage, la quintessence de l'affalage de corps.
Strokoule, strobon d'faire des trucs sur mon giant-coussin.
Et pourtant j'ai lutté j'ai bataillé contre H, j'ai tenu deux ans a dire NOn, nON, noN,NoN, NON, N O N sur tous les tons. Trop moche, trop gros, pas déco, trop pas moi, trop pas assorti avec le tapis, trop NON, trop quoi !
Et finalement j'ai dit oui après la huitieme douzième visite au shop des lovers de lovesac. Yeux de cocker de H, mou de canard au niveau de la bouche, j'ai eu le droit de choisir la couleur, trop contente, oueeeee, youpi avec ma face de Droopy-cache-ma-joie.
Je regrette le beigeasse que je pensais passe-partout, j'aurais du tenter un beau red ou un kaki.
Je n'ai pas pensé a notre retour en appartement bien français, a la couleur des tomettes patin-couffin. Stronul le beige, stropas-osé, stro-même-pas-de-couille.
N'empêche que depuis retour dans pays des cigales, l'animal prend toute la place, mais finalement spa si mal, je l'aime bien ce gros pochon pour ado attardé. Je fais plein de choses dessus et j'y prends beaucoup de plaisir.

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