Envie de baiser
Ce matin j'ai envie de baisers.
Oui comme ça, la maintenant.
J'ai envie du baiser de la mort qui tue et te foudroie sur place.
Le baiser bombe a retardement, celui qui te fait tomber, te rend cotonneuse, frissonnante.
Le baiser je-perds-la-tête-j'oublie-tout, celui qui te liquéfie, le c'est-bon-je-suis-a-toi.
Le baiser weapon, le baiser tête de mort a moteur a roulette du siècle, celui qui te décrochete le cadenas.
No mode d'emploi pour ça, c'est THE baiser. Cherche pas a savoir, c'est le baiser d'amour, l'instinctif, celui qui roule tout seul et qui n'engage que deux.
Je ne te parle pas du baiser furtif du matin ni même de celui du soir. Tu sais bien, celui des lèvres effleurées mais qui finit lourdingue.
Le baiser quotidien pourrait être bien mais il se trouve rapidement gâchée par la main baladeuse qui déboule et qui s'égare dans ton décolleté ou qui te presse a la cambrure tes reins pour te faire approcher.
Celle-la même terminera son chemin entre peau et tissu léger, façon propriétaire terrien qui vient voir si tout y est ou qui pense qu'avec ça tu auras le sourire satisfait de la bourgeoise rassurée. Pfff si vous saviez ! Bon Ok, si y'avait plus on ferait la tête quand même, mais bon, tu vois quoi...
Non, la main ne fait pas tout et ne déclenche pas forcement l'effet attendu. La, le baiser passe inaperçu ou t'énerve, y'a trop de trucs qui interfèrent.
Et puis t'es occupée bien souvent, façon ménagère de moins et de plus de 50 ans. Journée qui démarre ou dîner en approche.
Tu voulais les bras, un sourire et un gentil bécot, le truc tendre tu vois, pas une fouille corporelle, ni un bout de langue qui te presse, te force, t'es pas en mode warrior, tu serres les dents et tu agites la guibole.
Rien a déclarer, cui-la t'agace et pourrait même faire aboyer les plus mal lunées d'entre nous.
Pas le baiser de journée de rencontre en public de lèvres gonflées appuyées, légèrement glossées. Quoique.
Petite reconnaissance joyeuse, rapide et très plaisante.
Peut se répéter, s'égarer le long de cou, revenir, rester plus longtemps, mais tu es en public et tu es pudique.
Ainsi répété et selon les moments de la journée, il pourrait même te titiller plus bas. N'oublie pas, tu es dans la rue et vous allez déjeuner, pas de porte cochères, t'es pressée par le temps, tu te repoudres, remets ta jupe en place, recoiffe ta mèche, raclements de gorge, hop hop hop, tu choisis tes sushis et tu bois beaucoup d'eau.
Joli et agréable.
Peut servir en préliminaires, avant le fulgurokiss.
Je ne te parle même pas du baiser excité de collégien qui suit a la ligne une marche a suivre, tu tournes 7 fois ta langue dans le sens des aiguilles d'une montre. Bon je généralise, mais quand même, souviens toi, je suis sure que tu as déjà embrassé un tel garçon.
Forget direct le frenchkiss de cinéma que tu attendais, la jambe qui se relève toute seule, c'est n'importe quoi.
Tu te souviens de cette mécanique ? Il force ta bouche, rentre sa langue et fait des moulinets bien larges. Celui-la, tu l'as connu et tu n'en veux plus. Il t'étouffe, parfois baveux, tu as peut-être réprimé un haut le coeur et voulu t'essuyer la bouche.
C'est le baiser du boutonneux, du débutant, de celui qui ne te sent pas et qui fait ca tout seul sans penser a toi. Je crois même qu'il existe encore en taille adulte.
Good luck si tu tombes sur lui !
Si tu en veux encore, si tu as un avis a donner, des anecdotes, vas-y, lâche ton com', le vrai de vrai celui qui te fait grimper je te le prépare pour plus tard...
Oui comme ça, la maintenant.
J'ai envie du baiser de la mort qui tue et te foudroie sur place.
Le baiser bombe a retardement, celui qui te fait tomber, te rend cotonneuse, frissonnante.
Le baiser je-perds-la-tête-j'oublie-tout, celui qui te liquéfie, le c'est-bon-je-suis-a-toi.
Le baiser weapon, le baiser tête de mort a moteur a roulette du siècle, celui qui te décrochete le cadenas.
No mode d'emploi pour ça, c'est THE baiser. Cherche pas a savoir, c'est le baiser d'amour, l'instinctif, celui qui roule tout seul et qui n'engage que deux.
Je ne te parle pas du baiser furtif du matin ni même de celui du soir. Tu sais bien, celui des lèvres effleurées mais qui finit lourdingue.
Le baiser quotidien pourrait être bien mais il se trouve rapidement gâchée par la main baladeuse qui déboule et qui s'égare dans ton décolleté ou qui te presse a la cambrure tes reins pour te faire approcher.
Celle-la même terminera son chemin entre peau et tissu léger, façon propriétaire terrien qui vient voir si tout y est ou qui pense qu'avec ça tu auras le sourire satisfait de la bourgeoise rassurée. Pfff si vous saviez ! Bon Ok, si y'avait plus on ferait la tête quand même, mais bon, tu vois quoi...
Non, la main ne fait pas tout et ne déclenche pas forcement l'effet attendu. La, le baiser passe inaperçu ou t'énerve, y'a trop de trucs qui interfèrent.
Et puis t'es occupée bien souvent, façon ménagère de moins et de plus de 50 ans. Journée qui démarre ou dîner en approche.
Tu voulais les bras, un sourire et un gentil bécot, le truc tendre tu vois, pas une fouille corporelle, ni un bout de langue qui te presse, te force, t'es pas en mode warrior, tu serres les dents et tu agites la guibole.
Rien a déclarer, cui-la t'agace et pourrait même faire aboyer les plus mal lunées d'entre nous.
Pas le baiser de journée de rencontre en public de lèvres gonflées appuyées, légèrement glossées. Quoique.
Petite reconnaissance joyeuse, rapide et très plaisante.
Peut se répéter, s'égarer le long de cou, revenir, rester plus longtemps, mais tu es en public et tu es pudique.
Ainsi répété et selon les moments de la journée, il pourrait même te titiller plus bas. N'oublie pas, tu es dans la rue et vous allez déjeuner, pas de porte cochères, t'es pressée par le temps, tu te repoudres, remets ta jupe en place, recoiffe ta mèche, raclements de gorge, hop hop hop, tu choisis tes sushis et tu bois beaucoup d'eau.
Joli et agréable.
Peut servir en préliminaires, avant le fulgurokiss.
Je ne te parle même pas du baiser excité de collégien qui suit a la ligne une marche a suivre, tu tournes 7 fois ta langue dans le sens des aiguilles d'une montre. Bon je généralise, mais quand même, souviens toi, je suis sure que tu as déjà embrassé un tel garçon.
Forget direct le frenchkiss de cinéma que tu attendais, la jambe qui se relève toute seule, c'est n'importe quoi.
Tu te souviens de cette mécanique ? Il force ta bouche, rentre sa langue et fait des moulinets bien larges. Celui-la, tu l'as connu et tu n'en veux plus. Il t'étouffe, parfois baveux, tu as peut-être réprimé un haut le coeur et voulu t'essuyer la bouche.
C'est le baiser du boutonneux, du débutant, de celui qui ne te sent pas et qui fait ca tout seul sans penser a toi. Je crois même qu'il existe encore en taille adulte.
Good luck si tu tombes sur lui !
Si tu en veux encore, si tu as un avis a donner, des anecdotes, vas-y, lâche ton com', le vrai de vrai celui qui te fait grimper je te le prépare pour plus tard...
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