Water bed et autres bubbles de vie
J'ai le teasing en rade, le texte dans la tête.
Toujours a la tombée de la nuit ou la journée, mais exclusivement dans ma voiture quand la musique pète au vent, les mots fusent, s'impriment et s'expriment.
Puis retour au bercail, dans le silence de mon office, nada, plus rien.
J'ai beau me lover dans la pénombre de mon alcôve, dans l'onctuosité de mon boudoir, rien a faire, armée de mon filet a mots, je n'arrive a les attraper.
Pourtant plein de chose a dire et a écrire, du plus ou moins facile, du drôle et du tragique. Du maintenant et du futur. Mais c'est soit trop soit pas assez.
Finalement c'est peut-être pas si mal. Je ne sais pas.
J'aimerais faire une belle présentation a la Blabla sur le blog des francofous ... pfffff, mais a part cette musique qui me revient en tête a chaque fois que je tente de m'y coller ...
Je m'présente, je m'appelle Henri
J'voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Être beau gagner de l'argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j'bosse à plein temps
rien d'autre ne sort de ma caboche. Je déconne sur les paroles, c'est pas ça, juste cette musique qui arrive quand je me mets en mode présentation !!
Pas très bonne dans le moi-même, a part mon inévitable je suis une touriste de vie voir de ma vie.
Je ferais donc dans le light today en attendant que tout se remettre en place.
Hier j'ai rencontre Vinvin - en ville pour une présentation de Seesmic a SXSW, une histoire a la Elvis Morlet, encore un truc de ouf a bouffer des paillettes - déjeuner sympa dans une cantina mexicaine. Je me suis pointée devant son hôtel en blondasse-putasse-lunettee, histoire de de-stresser. Ben oui, je stresse toujours beaucoup avant un rendez-vous, voir des heures a l'avance, imaginez quand je sais que je verrais, des mois a l'avance !!!
Le garçon est le même que dans son écran.
Je reviendrais certainement sur cette rencontre later, ou pas.
J'ai toujours eu quelques difficultés a raconter quand mon virtuel se mêle avec mon réel.
Aperçu quelques seesmiqueurs anglophones, effet cool-wahou.
J'aime beaucoup.
Que de choses apportées par Seesmic, inimaginables. Merci.
Deux apéritifs organises par la team. Je ne sais pas si je pourrais aller a celui de ce soir. Je suis maladeuuuuu, complètement maladeuuuuuuu ....
Étrangement terrassée par une fièvre abominable depuis hier après-midi.
Après nos drôleries avec Vinvin sur Seesmic, mega impression de me retrouver dans le rôle féminin de José dans le duo de Caunes-Garcia, j'ai mis 35 minutes pour retrouver le parking dans lequel j'avais garde ma voiture, genre grand rectangle entre la 5th et la 2th et 3 blocks de rue et cette putain de fièvre qui me tombe dessus.
Limite de me mettre a pleurer comme une andouille, mega envie de faire péter mes talons, de trouver une couverture, de m'enrouler dedans et d'appeler H a la rescousse, genre peux pas conduire, j'ai plus de jambes, plus de bras ... passée a l'essoreuse, vermoulue, cassée, morte.
Retour a la maison, bout des doigts bleus-grises, tremblements, directement au lit sans passer par la case bain, de peur de me trouver mal dedans.
Imaginez le truc. Non n'imaginez pas.
Voila comment j'ai passe mes dernières 12H, dans mon water bed, trempée et grelottante, me réveillant toutes les 6H pour reprendre ma dose de Doliprane, passant de la nuisette a la combinaison de ski ... Oueeeee, c'est bien le moment pour tomber malade. Surtout maintenant. Ne pas penser.
Les pieuvres sont en vacances et le bunker a besoin de moi.
Je suis en vrac dans tous les sens du terme. Inside outside, un petit coup de Prophet de Jude en fond sonore.
Ça va aller, je ne sais pas pourquoi, mais ça va aller, parce que je le sais.
Toujours a la tombée de la nuit ou la journée, mais exclusivement dans ma voiture quand la musique pète au vent, les mots fusent, s'impriment et s'expriment.
Puis retour au bercail, dans le silence de mon office, nada, plus rien.
J'ai beau me lover dans la pénombre de mon alcôve, dans l'onctuosité de mon boudoir, rien a faire, armée de mon filet a mots, je n'arrive a les attraper.
Pourtant plein de chose a dire et a écrire, du plus ou moins facile, du drôle et du tragique. Du maintenant et du futur. Mais c'est soit trop soit pas assez.
Finalement c'est peut-être pas si mal. Je ne sais pas.
J'aimerais faire une belle présentation a la Blabla sur le blog des francofous ... pfffff, mais a part cette musique qui me revient en tête a chaque fois que je tente de m'y coller ...
Je m'présente, je m'appelle Henri
J'voudrais bien réussir ma vie, être aimé
Être beau gagner de l'argent
Puis surtout être intelligent
Mais pour tout ça il faudrait que j'bosse à plein temps
rien d'autre ne sort de ma caboche. Je déconne sur les paroles, c'est pas ça, juste cette musique qui arrive quand je me mets en mode présentation !!
Pas très bonne dans le moi-même, a part mon inévitable je suis une touriste de vie voir de ma vie.
Je ferais donc dans le light today en attendant que tout se remettre en place.
Hier j'ai rencontre Vinvin - en ville pour une présentation de Seesmic a SXSW, une histoire a la Elvis Morlet, encore un truc de ouf a bouffer des paillettes - déjeuner sympa dans une cantina mexicaine. Je me suis pointée devant son hôtel en blondasse-putasse-lunettee, histoire de de-stresser. Ben oui, je stresse toujours beaucoup avant un rendez-vous, voir des heures a l'avance, imaginez quand je sais que je verrais, des mois a l'avance !!!
Le garçon est le même que dans son écran.
Je reviendrais certainement sur cette rencontre later, ou pas.
J'ai toujours eu quelques difficultés a raconter quand mon virtuel se mêle avec mon réel.
Aperçu quelques seesmiqueurs anglophones, effet cool-wahou.
J'aime beaucoup.
Que de choses apportées par Seesmic, inimaginables. Merci.
Deux apéritifs organises par la team. Je ne sais pas si je pourrais aller a celui de ce soir. Je suis maladeuuuuu, complètement maladeuuuuuuu ....
Étrangement terrassée par une fièvre abominable depuis hier après-midi.
Après nos drôleries avec Vinvin sur Seesmic, mega impression de me retrouver dans le rôle féminin de José dans le duo de Caunes-Garcia, j'ai mis 35 minutes pour retrouver le parking dans lequel j'avais garde ma voiture, genre grand rectangle entre la 5th et la 2th et 3 blocks de rue et cette putain de fièvre qui me tombe dessus.
Limite de me mettre a pleurer comme une andouille, mega envie de faire péter mes talons, de trouver une couverture, de m'enrouler dedans et d'appeler H a la rescousse, genre peux pas conduire, j'ai plus de jambes, plus de bras ... passée a l'essoreuse, vermoulue, cassée, morte.
Retour a la maison, bout des doigts bleus-grises, tremblements, directement au lit sans passer par la case bain, de peur de me trouver mal dedans.
Imaginez le truc. Non n'imaginez pas.
Voila comment j'ai passe mes dernières 12H, dans mon water bed, trempée et grelottante, me réveillant toutes les 6H pour reprendre ma dose de Doliprane, passant de la nuisette a la combinaison de ski ... Oueeeee, c'est bien le moment pour tomber malade. Surtout maintenant. Ne pas penser.
Les pieuvres sont en vacances et le bunker a besoin de moi.
Je suis en vrac dans tous les sens du terme. Inside outside, un petit coup de Prophet de Jude en fond sonore.
Ça va aller, je ne sais pas pourquoi, mais ça va aller, parce que je le sais.
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