Cheriiiiiiiiiiiii, tu peux sortir la poubelle ?
Re-ouverture de mon machin. Marre de cette prise de tête de dinde genre gnagnagnagna-girlie-girlie, tout ce que je déteste. Je changerais peut-être de maison close au même moment que mon vrai changement d'adresse de vraie vie. Et encore, a voir. M'énerve de réagir avec autant d'agacements. De toutes les façons, changer, modifier, camoufler, effacer, pourquoi ? Pour recommencer quelques mois plus tard ... suite du post demain, la j'ai rêves et fantasmes. Toujours.
Le lendemain.
Comment parler des échauffements de l'esprit dans les vestiaires, de la lourdeur parfois, des couillonneries souvent, ça sent le collégien pas farouche, le sexe et la bouffonnade. Ça pouffe, ça hurle. Respiration saccadée, point de cote. Pause. On aborde parfois, on effleure, pudeur du moment, viens la que je te renifle. Encore. Pas encore. Personnel.
Ici, en vraie journée, c'est la course après la montre, de la vraie no-life comme je l'aime, bien destructurée. Abus. Extrémités dans les humeurs, emballements, effervescence des premiers instants. Toujours.
Ça va bien finir par se calmer. Modération ne fait pas partie du vocable de la racoon en puissance, légèreté de l'être et soupirs discrets. Jamais.
Je siffle entre mes dents, je parle toute seule, je me contiens, je chante, excitation virtuelle, j'ai les guibolles en fête, le ventre-papillon ... femme perdue ? Toujours.
Respiration saccadée, remonter la time-line, plus-vite-plus-vite, batterie déchargée, course dans l'escalier monte quatre a quatre fesses-serrées-sur-la-pointe-des-pieds, sonneries du téléphone coupées, cell-phone en vibro, ne pas écouter les machines qui dégueulent leur lot de linge froid et froisse, laisser tomber la poussière, élaborer des menus de dernières minutes, faire une tente sous la couette. Soupirs décalés.
En intérieur jour passe 15h30, mes dialogues d'éducatrice spécialisée sont d'une rareté impressive. Les propos sont mensongers, le lancé de j'ai-pas-eu-le-temps ou je -travaille fréquent. La caresse est plus rare, le baiser envole. Hop, hop. Entre adulescents, nous evitons de parler de nos problemes actuels.
Des extrémités que j'ai du mal a contrôler. En gros j'adore mais suis en confuse.